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"Ce n'est pas la réalité qui compte dans un film, mais ce que l'imagination peut en faire"
Charlie Chaplin

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Film du Moment

Reservation Road (cliquez pour lire la critique)

 de Terry Georges

avec: Joaquin Phoenix, Mark Ruffalo

John Citron's Critique

Critique de Gimme Shelter It's Just a Kiss Away

Critique de la presse Indisponnible

Reservation Road

 
A la une John Citron's Mag'

NUMERO 1: AVRIL 2008

 
Valse avec Bachir

Valse avec Bachir, de Ari Folman

Avec: Ari Folman, Ori Sivan,...

La Critique de John Citron:

Valse avec Bachir est le film autobiographique du metteur en scène Israélien Ari Folman.

Après une longue conversation avec l’un de ses amis en proie à des cauchemars lui rappelant le conflit Libanais qu’il avait vécu dans les années 80, Ari Commence à se remémorer quelques souvenir de cette guerre enfouis en lui. Afin de retrouver la mémoire celui-ci vas interroger beaucoup d’ancien combattants de telle sorte que ceux-ci raconte à Ari la guerre telle qu’ils l’ont vécu.

Valse avec Bachir est un long métrage animé d’image sublimes. Tout au long du film on voit différentes personnes raconter leur vision de la guerre. Du point de vue des différentes personnes, la vision de la guerre est totalement différente dans le film. Leurs souvenirs ne sont pas intactes ce qui donne lieu à des scènes totalement décalés et hilarantes (AK-47 transformé en guitare électrique) qui détende l’atmosphère et font passé des scènes de tuerie pour un véritable jeu.

Valse avec Bachir

L’horreur est présentée comme un fait normal dans les souvenirs des anciens soldats. Petit à petit Ari se remémore des bribes de cette expérience traumatisante. Mais dans tous ses flashbacks, sa vision est très étroite et subjective. Lui ainsi que les soldats l’accompagnant passent leurs journées à vider leurs chargeurs dans le vide et a se battre contre un ennemi quasi-inexistant.

Mais le plus gros atout de Valse avec Bachir est sa bande son. Un accompagnement sonore parfait qui augmente les sensations que procure le film et à rendre chaque scène unique. A noté dans ce film la présence d’une magnifique séquence durant laquelle un soldat va seul au milieu du champ de bataille valsé avec sa mitraillette tout en vidant son chargeur dans le vide.

La présence en toute fin de film d’image d’archive horrible servent à montrer les terribles ravages d’une guerre considéré comme inutile par le réalisateur.

Valse avec Bachir

En conclusion, Valse avec Bachir est une vraie réussite. Un film présentant les horreurs de la guerre d’une façon totalement décalé, à la limite du comique. Sertis d’une bande originale incroyable et d’une puissance esthétique rare faisant de lui un petit bijou du genre.

 
- ma note pour ce film :
Two Lovers

TWO LOVERS, de James Gray

Avec: Joaquin Phoenix, Gweneth Paltrow, Vinessa Shaw,..

La Critique de John Citron:

Léonard est un célibataire vivant chez ses parents à New-York. Le voyant s’enfoncé de jours ou jours dans une profonde dépression après que son ex fiancée l’est quitté plusieurs années auparavant, ses parents décident de prendre les choses en main. Ils arrangent une rencontre avec la fille d’un de leurs amis : Sandra. Mais entre temps Léonard tombe aveuglément amoureux de sa belle voisine Michelle

Two Lovers est la troisième collaboration entre Le réalisateur James Gray et son acteur fétiche : Joaquin Phoenix. Pour son film présenté en compétition à Cannes l’an dernier, le jeune réalisateur s’essaie à un nouveau genre. En effet, l’auteur de The Yards et La nuit nous appartient laisse de côté le film noir de mafieux pour le Drame Romantique.

Pour mettre en scène son histoire, celui-ci utilise une fois de plus une ville qu’il affectionne tout particulièrement et qui le lui rend bien : New York. Il exploite à merveille les différentes parties de la ville qui font ressentir certaine émotion. La ville qui ne dort jamais à dans se film une dimension très poétique. La manière avec laquelle James Gray filme donne une certaine beauté à toutes les images. Cette œuvre est nettement plus artistique que les précédentes.

Two Lovers - Gwyneth Paltrow et Joaquin Phoenix

L’histoire de Two Lovers est à première vue assez banale. Mais celle-ci est servie par des acteurs si incroyables que le film en devient unique. On suit tout au long de l’histoire l’évolution de Léonard, tiraillé entre deux choix. Il à d’un côté Sandra qui l’aime et avec qui il peut se marié et rendre tout son entourage heureux. De l’autre, il à sa voisine Michelle dont il est amoureux. Mais celle-ci est amoureuse d’un avocat et considère plus Léonard comme un confident, un grand frère. Par la suite, on en découvre que Léonard décide de s’engagé dans une relation presque hypocrite avec Sandra tout en privilégiant chacune des demandes de Michelle. Tout cela prend fin les jours où il avoue son amour à Michelle et lui propose de partir avec lui en laissant tout derrière elle. Léonard est prêt à tout abandonné pour une femme n’éprouvant rien pour lui. Pourtant son excès d’enthousiasme lui sera fatal.

Le dénouement excessivement triste de ce film est touchant. Servit par une scène de séparation entre Michelle et Léonard incroyable. Lors de cette scène on peut lire sur le visage de Joaquin Phoenix un désespoir et une détresse infinie. On voit son cœur se briser sous nos yeux.

Two Lovers - Joaquin Phoenix et Vinessa Shaw

Si son film est remarquable James Gray doit beaucoup à ses acteurs.

En effet, tout d’abord la prestation de Joaquin Phoenix est exceptionnelle. Celui qui à déclaré vouloir mettre un terme à sa carrière prouve avec ce film qu’il est l’un des plus grand acteurs à Hollywood. Sa performance parait irréelle du début à la fin. Celui-ci est parfait, il nous fait parvenir se qu’il ressent rien que par ses mimiques. Il nous présente un personnage extrêmement troublé. Joaquin Phoenix vit son personnage, de la manière de s’exprimer jusqu’à la démarche tout prouve que Joaquin ne joue plus, il vit son personnage.

A ses côtés, on assiste à une très bonne performance de Gwyneth Paltrow. Après avoir servit de secrétaire cucu à Tony Stark dans Iron Man, se changement de registre lui va à ravir. Elle réussi très bien sa prestation en nous présentant une femme volage en quête de bonheur. Pour finir la troisième personne présente à l’affiche est la sous estimé Vinessa Shaw qu’on a pu voir au cinéma dans des films tel que La Colline à des Yeux 3h10 pour Yuma. Bien qu’elle soit moins mise dans des situations difficiles que ses collègues, elle nous fait part d’une bonne prestation prometteuse. Celle d’une femme amoureuse aveuglément tout en gardant la tête sur les épaules.

En conclusion la quatrième œuvre de James Gray est une vraie réussite. Même si on est bien loin du registre de ses précédent succès. Celui-ci prouve qu’il est un réalisateur polyvalent. Son œuvre et poétique, émouvante et déchirante. Mais que serait Two Lovers sans l’incroyable Joaquin Phoenix. L’interprète de Johnny Cash nous offre ici sa plus belle performance. Pourvu que cet artiste doté d’un certaine profondeur ne s’arrête là. Les prestations féminine toute deux différents n’en son pas moins louable.

 
- ma note pour ce film :
Saw 5

SAW V, de David Hackl

Avec: Tobin Bell, Costas Mandylor,...

La Critique de John Citron:

Il s’agit là du cinquième opus de la saga du tueur au puzzle. Pour ce volet la réalisation n’a pas été confié comme a l’accoutumé à Darren Lynn Bousman (les opus 2,3 et 4) mais à l’ancien chef décorateur de la saga : le méconnu David Hackl.

Pour cette cinquième partie, le tueur au puzzle, qu’on pense mort pour de bon, continue à faire des sienne mais sous une autre identité, celle de son apprentis l’agent Hoffman. Bien que le film s’ouvre tout comme ses prédécesseur sur une scène de mort atroce sous la torture physique et morale toujours plus sophistiqué, pour son Saw, le nouveau réalisateur a décidé de mettre légèrement de coté le gore trash pour s’attaché plus à l’histoire en elle-même.

Saw 5

Et le résultat, bien que prévisible, est d’une absurdité sans précédent. Hackl est indéniablement l’un des plus grands fans de la saga et par son œuvre, celui-ci a voulu s’adresser à ses confrères. En effet, le fil conducteur de ce film est la récurrence des flashbacks apparaissant tout au long de l’enquête de l’agent Strahm (un rescapé indésirable du tueur aux puzzles). Le réalisateur veut aussi renouveler la franchise en s’attachant d’avantage a présenté les investigations des policiers chargé de l’affaire. Mais toute cette histoire est basée sur une intrigue policière bancale et des dialogues aberrant. L’autre nouveauté de ce film est aussi l’apparition de monologues. En effet, tout au long de sa quête de vérité, l’agent pense tout au et nous fait gentiment par de toute ces découverte au cas où la présence déjà lourde des flashbacks ne suffirait pas.

Saw 5 - Scott Patterson

A noté aussi l’habituelle caméra folle qui fait désormais partie des traditions de la maison. Le but étant de mettre un malade de parkinson en caméraman et au montage de faire s’enchainé tout les plan à une allure folle. Navrant.

Bref, en changeant de réalisateur, la production a voulu donné une certaine fraicheur à la saga. Mais malgré tous ces effort d’originalité, Hackl ne parvient pas a relancé cette franchise à bout de souffle.

 
- ma note pour ce film :
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